









Master Pro. Psychologie de la Prévention à Chambéry.
Aujourd’hui, une large de part de la politique de prévention en santé s’appuie sur la modification du style de vie et l’éducation à la santé (conduite au volant, abandon du tabagisme, protection des relations sexuelles, maîtrise de l’alimentation ou observance thérapeutique, …). La pertinence d’une formation en psychologie dans ce domaine est dorénavant admise par les acteurs de ce champ professionnel. La psychologie fournit un corpus de connaissances basé sur plus d’un siècle de recherche scientifique sur les comportements humains Beaucoup de ses modèles
ont d’ailleurs été développés à partir de questionnements issus du domaine de la prévention. Cette solide base de connaissances scientifiques des comportements humains constitue un potentiel important pour des actions de prévention efficaces.
Pratiquer la prévention aujourd’hui, nécessite par ailleurs d’interagir avec des professionnels venant d’horizons très variés et d’intégrer des approches complémentaires : méthodologie de conception d’action, gestion, épidémiologie, médecine, économie et sociologie de la santé, etc. Le master prévention se donne donc l’ambition, après avoir fourni un socle solide en psychologie de la prévention, d’ouvrir les étudiants vers ces disciplines.
Enfin, une formation de M2pro se doit de se tourner vers le terrain. Une large part des enseignements est proposée par des professionnels de la prévention qui viennent soit présenter leurs outils, soit partager leur expérience. La très large part accordée au stage illustre un état d’esprit résolument tourné vers la professionnalisation. Plus qu’un moment de formation, la façon dont est conçu ce master en fait une véritable première expérience professionnelle pour les étudiants.
Plus d’information sur le site du Master : http://www.lip.univ-savoie.fr/prevention/
Informations complémentaires : Présentation M2PP
Téléchargez l’affiche : Affiche M2PP
Forum
L’accès au forum est rétabli, ainsi que les nouvelles inscriptions.
Livre sur l’homophobie
Les Pédés au bûcher, slogan récurrent des manifestations contre le projet de loi sur le pacte Civil de Solidarité, constitue une figure exemplaire d’homophobie. Flagrante en France, par exemple dans le domaine politique, lors des polémiques, parfois violentes, autour du mariage homosexuel célébré par noël Mamère en 2004, ou encore dans l’espace privé, tel priscilla et Cynthia qui après avoir été agressées en juillet 2009, ont été contraintes à déménager.
Vient de paraître : Fraïssé C. (Dir.)(2011). L’homophobie et les expressions de l’ordre hétérosexiste. Rennes, Presses Universitaires de Rennes.
Lecturer in Social and Societal Psychology (LSE – UK)
Institute of Social Psychology, London School of Economics and Political Science, UK
Lecturer in Social and Societal Psychology
Salary : £40,484 – £46,897 pa incl
The Institute of Social Psychology is a thriving centre for the study of social psychology and has an international reputation for its research-led teaching in a variety of fields with successful specialist masters programmes and a PhD programme. Current domains of interest are organisational social psychology, health and community development, social and cultural psychology, social and public communication and consumer psychology.
You will teach undergraduate and postgraduate students and conduct research in one or more of the domains above. You should have a PhD or have completed it by the start date of the appointment. You should also have a solid background in social psychology, experience of field research on real-world issues and an emerging track record of high quality research publications.
Our students are among the very best internationally and we expect our staff to be in the same league.
Openness to transdisciplinarity and innovative teaching methods using Information technology and video, multilinguism, experience of work outside academia, especially in non-western countries or in government, are a plus.
The post is to commence on 1 September 2011.
To apply for this post please go to http://www2.lse.ac.uk/intranet/staff/humanResources/joiningLSE/recruitingContracting/jobsAtLSE/ and select « Visit the ON LINE
RECRUITMENT SYSTEM web page ». If you have any queries about applying on the online
system, please call 020 7955 7859 or email hr.recruit.lec@lse.ac.uk quoting reference LEC/10/23.
Closing date for receipt of applications : 13 May 2011 (11.59pm, UK time). Regrettably, we cannot consider any applications received after this time.
Interviews are likely to be held week commencing 13 June 2011.
Lecturer Position Person Specification April 2011
Le débat est une machine à produire de l’extrémisme – Serge Galam
On a beaucoup parlé du mal-fondé du débat initié par le président de la République à propos de la laïcité, arguant qu’il allait produire plus d’extrémisme communautaire. Face à ces critiques, ses tenants opposent d’autres justifications sur la nécessité d’un débat national pour affirmer et imposer le respect des principes républicains de la laïcité. Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les écologistes ont exigé un référendum avec d’abord un débat sur le nucléaire, ce qui a également provoqué de nombreuses levées de bouclier contre l’opportunisme d’une telle demande. Eux aussi mettaient en avant la même nécessité d’un débat pour imposer une sortie du nucléaire au nom de la volonté populaire.
Majoritairement, les défenseurs du débat sur la laïcité sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis des religions et les défenseurs du débat sur le nucléaire sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis du nucléaire civil. Il est remarquable de constater que de nombreux opposants à l’un des deux débats sont simultanément les partisans de l’autre.
Y a-t-il un paradoxe à tenir une telle posture contradictoire en fonction du sujet ? Pour l’un, on l’exige, pour l’autre, on le condamne. Si la posture est cohérente, c’est que des mécanismes universels seraient à l’œuvre dans le fonctionnement d’un débat public, indépendamment de la question évoquée. Se pose alors la triple question de la nature propre d’un débat public, de sa dynamique et de ses conséquences sur l’opinion.
La sociophysique, nouveau domaine émergent au plan international parmi les physiciens, étudie intensément ces questions. Dans ce dessein, elle utilise en les adaptant des concepts et des techniques issus de la physique du désordre. Sur la base de modélisations, elle a identifié un certain nombre de biais qui instrumentalisent la représentation idyllique que l’on a du débat public lorsqu’il n’existe pas de preuve absolue pour valider une des deux opinions. Petit abécédaire des résultats de ces recherches.
Tous les modèles montrent une tendance forte à la polarisation d’une opinion publique, c’est-à-dire à la formation d’un extrémisme collectif sur le sujet débattu, quel qu’il soit. La dynamique sous-jacente se révèle être une dynamique de seuil. C’est l’opinion qui démarre au-dessus du seuil qui va inexorablement se propager parmi la population pour l’envahir, créant ainsi de l’extrémisme dont l’étendue varie avec la durée du débat. Dans le cas d’une société rationnelle avec des individus ouverts d’esprit et pouvant changer d’avis, les équations montrent que c’est l’opinion initialement majoritaire qui convainc la minorité, validant ainsi la représentation démocratique du débat public avec un seuil à cinquante pourcent.
LES INFLEXIBLES
Seulement voilà, la rationalité s’accompagne de la possibilité de douter. Et ce fait, pourtant garant d’un anti-fanatisme, bouleverse totalement la nature démocratique du débat. Faisant intervenir de façon anodine les croyances collectives des individus qui doutent, au nom du bon sens, il scinde en deux valeurs opposées le seuil critique pour envahir l’opinion. Celles-ci sont plus ou moins extrêmes, en fonction des croyances dominantes dans la population. Le seuil pourra être à 15 % pour une opinion et à 85 % pour l’autre, ce qui est colossal comme rupture démocratique. Il suffit d’un soutien initial supérieur à 15 % pour que l’opinion en adéquation avec les croyances dominantes envahisse l’espace public alors qu’à l’opposé l’autre opinion doit démarrer avec une majorité initiale de plus de 85 % pour survivre au débat démocratique. Ce type de processus est bien illustré par le référendum sur la constitution européenne de 2005. Il pourrait se réaliser par exemple avec un débat sur la peine de mort.
Une autre composante irréductible de la nature humaine a également été intégrée dans les modèles, le caractère inflexible de certains individus, qui ne changent jamais d’avis quels que soient les arguments qu’on puisse leur donner. La raison peut en être une forte conviction, des connaissances particulières, des a priori, de la bêtise, de l’obstination, la manipulation, le mensonge.
L’effet sur la valeur du seuil de la présence d’un petit nombre d’inflexibles est abasourdissant. Quelques pourcents sont suffisants pour gagner le débat à condition que l’autre camp n’en ait pas. Présents des deux côtés, c’est l’opinion qui a le plus d’inflexibles qui gagne indépendamment de l’opinion initialement majoritaire.
Ces résultats ne sont pas encore prouvés, mais représentent des possibles à prendre en compte dans l’appréhension du débat public. Ils expliquent pourquoi on peut à la fois exiger un débat sur un sujet et le refuser sur un autre. Soit on recherche un extrémisme, soit on le redoute. C’est paradoxalement le débat public qui devrait être banni d’une société démocratique car il cache une machine infernale de production d’extrémisme au service des a priori, des menteurs, des préjugés.
Serge Galam, physicien au CNRS et à l’Ecole polytechnique
Call for Papers : A half century of social representations
A HALF CENTURY OF SOCIAL REPRESENTATIONS : Discussion on some recommended papers – call for papers
Special issue editors : Caroline Howarth (London School of Economics), Nikos Kalampalikis (University of Lyon) and Paula Castro (Lisbon University Institute)
2011 marks a symbolic anniversary for Social Representations Theory as it is 50 years since the publication of Serge Moscovici’s seminal book La psychanalyse, son image et son public. In this last half century there has been a vast amount of work published on the theory, empirical studies using SRT as well as methodological debates and critiques all over the world, both inside and outside the academic era of social psychology. Some publications have provoked a lot of debate, developed a significant aspect of the theory or suggested a particular methodological approach. Some are read and cited widely. Others are not. We feel this is an opportune moment to ask for some reflection and debate on these publications. Which ones have we found thought-provoking, useful for our students, or at odds with our own understanding ? Which ones warrant further discussion ? Specifically we invite short commentaries that discuss one journal paper or book chapter and its significance to the field of SR in general. There may be empirical papers that are excellent illustrations of the theory and present students with a good model of how to do good SRT research. Strong theoretical papers may demonstrate the capacity of this interdisciplinary approach to connect research in social psychology and in the social sciences in general. There will be papers that invariably create a lively debate and demonstrate the central tenets and challenges of the theory. Some papers push the frontiers of SRT forward, extending theory and/or making new applications. We invite commentaries on papers that are widely cited but that readers feel need further discussion or clarification, but we also encourage people to choose articles/chapters that are important but not as accessible or widely read as they believe they should be. Perhaps papers that have led to serious misunderstandings or points of difference may deserve discussion. For an array of reasons, people should choose the papers/chapters that have been pivotal in their own thinking, research and teaching. Special_Issue _anniversary_call
(…) All commentaries must be submitted in English. Please be mindful to write clearly. If accepted the commentary may also appear in another language alongside the English version (if the commentator chooses to submit another version). Where possible we shall also publish the discussed journal paper/book chapter, ideally in English (this means that the commentator may need to translate it). Again, where possible and appropriate the original paper/chapter may also appear in another language. All questions about this should be sent to the PSR editor.
- We shall celebrate the launch of this special issue at an anniversary conference at the LSE next year. 2012 is also the 20th anniversary of PSR, so the conference shall mark 20 years of Papers on Social Representations, 50 years of SRT research and the publication of this special issue. The authors of the accepted papers and leaders in the field will be invited to participate. The conference date is 22-23 March 2012.
- The deadline for commentaries is 31st July 2011.
- Please send commentaries to psreditor@psych.lse.ac.uk
Femme noire en image. Racisme et sexisme dans la presse française actuelle
Comment lutter contre les stéréotypes qui stigmatisent les « Noirs » dans les médias? En analysant systéma-tiquement leur nature et leur mode d’expression. Mais ce combat ne vise pas seulement à introduire des quotas de personnes « de couleur » dans les publications ou les émissions télévisées. En effet, la racialisation des rapports sociaux se forme autrement que par l’absence de leur image. La construction d’un espace public démocratique réclame aussi une qualité des contenus des textes et images dans lesquelles les « minorités » sont mises en scène. Cette exigence suppose la réduction des représentations coloniales qui, de manière homogénéisante, mettent en scène la visibilité physique des « corps noirs ». Yann Le Bihan, docteur en psychologie sociale, interviewé au 6/7 de france inter (01/04/2011), vient de publier Femme noire en images : racisme et sexisme dans la presse française actuelle. Paris, Editions Hermann.
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10ème Colloque Jeunes Chercheurs – ADRIPS
La 10ème édition du Colloque Jeunes Chercheurs organisé par l’ADRIPS et le Laboratoire de Psychologie Sociale de l’Université de Provence se déroulera à Aix-en-Provence du 28 au 30 Juin 2011. Plus d’informations.
ARPEnv 2011
L’ARPEnv est une association (loi 1901) visant à la promotion de la recherche en Psychologie Environnementale. Chaque année, depuis 2008 sont organisées des Journées Scientifiques qui ont comme ambition de rassembler les chercheurs en Psychologie Environnementale afin d’échanger sur les enjeux et perspectives de cette discipline, mais aussi d’enrichir le débat initié avec les chercheurs d’autres disciplines.
Les 4ème journées scientifiques de l’ARPEnv se dérouleront à l’IFSTTAR (Lyon-Bron) du 8 au 10 Juin 2011 et auront pour objectif de mieux comprendre les réactions de l’individu et de la société face à un environnement incertain.
La date limite de soumission est fixée au 15 mars.
Site des journées : http://arpenv2011.ifsttar.fr/index.php
Conférence « le psychologue et l’engagement social »
Une conférence sur le thème « le psychologue et l’engagement social », avec la participation de Camil Bouchard, professeur de psychologie communautaire (Université du Québec à Montréal) suivie de présentations de pratiques engagées en France, dans le champ de la santé, de la santé mentale et de l’intervention sociale aura lieu à l’Institut de Psychologie (Université Paris Descartes), le vendredi 1er avril de 14h à 17h, en collaboration avec la FFPP et le laboratoire LPPS.











Comment lutter contre les stéréotypes qui stigmatisent les « Noirs » dans les médias? En analysant systéma-tiquement leur nature et leur mode d’expression. Mais ce combat ne vise pas seulement à introduire des quotas de personnes « de couleur » dans les publications ou les émissions télévisées. En effet, la racialisation des rapports sociaux se forme autrement que par l’absence de leur image. La construction d’un espace public démocratique réclame aussi une qualité des contenus des textes et images dans lesquelles les « minorités » sont mises en scène. Cette exigence suppose la réduction des représentations coloniales qui, de manière homogénéisante, mettent en scène la visibilité physique des « corps noirs ». Yann Le Bihan, docteur en psychologie sociale, 