Offre de stage Viva Santé

La société VivaSanté propose un stage Master (Master 1 ou 2 non encore évalué) rémunéré, portant sur une analyse de ce qui peut être fait en publicité à l’aune des connaissances en psychologie sociale cognitive.

Pour de plus amples informations sur le profil recherché et la mission, consultez le document suivant :  VIVASANTE- Offre de stage.

Offre de stage (Ville de Lyon – Laboratoire GRePS)

Offre de stage

Évaluation et adaptation d’un outil d’observation du climat urbain et du sentiment d’insécurité

Type de contrat : Convention de stage    Type de poste : Stage    Formation requise : Master 2 psychologie sociale
Durée du contrat : 4 mois     Rémunération : 417 €/mois    Début : Janvier

Contexte

Dans le cadre du Conseil Local de Sécurité, la Ville de Lyon a mis en place au sein de la Direction de la Sécurité et de la Prévention,  un Observatoire Local de la Sécurité afin :
-    de suivre la localisation des foyers de délinquance, les dysfonctionnements urbains ainsi que l’évaluation du sentiment de sécurité
-    de mobiliser les services et les acteurs de quartiers dans le cadre du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance
-    de permettre des ajustements dans les orientations prises et des réactions face aux situations nouvelles.

Chaque année, cet observatoire réalise un diagnostic local de sécurité en s’appuyant sur :
-    les statistiques recueillies par le biais des services de police, de la vidéosurveillance, de Keolis et du Service Départemental d’Incendie et de Secours,
-    une synthèse de données plus qualitatives, par quartiers et arrondissements, en se basant sur les courriers de plaintes reçus en Mairie, d’entretiens conduits auprès de relais locaux , des résultats des enquêtes Ecoute Habitants.

La Sous Direction de la Délinquance et Tranquillité Publique a sollicité le laboratoire GRePS au sujet de ce second volet du diagnostic de l’observatoire, afin de perfectionner, approfondir et professionnaliser le recueil et l’analyse des données qualitatives, portant sur le fonctionnement des quartiers, la tranquillité publique et le sentiment d’insécurité.

Afin de remplir ces différents objectifs, la recherche comporte plusieurs phases :
1.    Évaluer/ perfectionner le protocole de recueil des données qualitatives,
2.    Approfondir et expliquer les climats urbains,
3.    Proposer un instrument de veille.

La recherche se déroule sur 5 ans, de 2011 à 2016. Le stage proposé correspond à la première phase du projet.

⇒ Principales missions du stage

Le stage sera divisé en deux terrains :

1. Au sein de l’équipe constituée autour de ce projet, vous participerez :
à la construction du guide d’entretien : une évaluation du guide existant a été effectuée, il s’agira de formaliser les conclusions.
aux entretiens de recherche : validation du nouveau guide auprès d’un échantillon.
à l’analyse des données : analyse et rédaction.
à la restitution des résultats: cette première étape donnera lieu à une restitution en juin 2012 auprès des membres constituant l’Observatoire Local de Sécurité

2. Au sein de la Direction de la Sécurité et de la Prévention de la Ville de Lyon :
Dans le cadre de la mise en place de la stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance, vous participerez au recueil et à l’analyse des attentes des différents acteurs (Municipalité, Préfecture, Tribunal de Grande Instance, Education Nationale, Conseil Général) afin de faciliter la définition des points majeurs de la stratégie.
Cette mission sera réalisée en lien avec un(e) prestataire de service, dont la mission sera d’accompagner la ville dans cette élaboration.

⇒Détails sur les conditions de travail

- Lieux d’exercice :
Université Lyon 2, GRePS, 5 avenue Pierre Mendès France, BRON.
Direction de la Sécurité et de la Prévention, Lyon 1er arrondissement.
Déplacements dans Lyon en fonction des besoins de la recherche

Gratification : 417,09  par mois. (Selon le décret 2009-885 du 21 juillet 2009, pour les étudiants de l’enseignement supérieur qui effectuent un stage dans une administration publique de l’Etat.)

Durée du stage : 500h réparties sur 4 mois.

⇒ Candidatures

Merci d’adresser votre candidature à :

h.chiron@univ-lyon2.fr
Hélène Chiron
Ingénieure d’études
Laboratoire GRePS (Groupe de Recherche en Psychologie Sociale – EA 4163)
Université Lyon 2 – Institut de Psychologie

Compte-rendu de « The making of modern social psychology »

Serge Moscovici, Ivana Markova Psihologia socială modernă, Polirom, 2011

(The Making of Modern Social Psychology. The hidden story of how an international social science was created. Cambridge, Polity Press, 2006)

Adrian Neculau, Université Al. I. Cuza, Iasi

Ceux qui ont étudié l’histoire de la psychologie sociale connaissent bien ses débuts, ses auteurs classiques et ses évolutions ultérieures. Pourtant, rares sont ceux qui connaissent l’amplitude du mouvement qui a abouti à l’implémentation de cette discipline dans l’espace européen après la seconde guerre mondiale. J’ai discuté avec beaucoup de gens du „premier cercle” de la psychologie sociale dans plusieurs pays européens, et peu étaient ceux qui savaient comment cela s’était passé, comment ce phénomène s’était déclenché et avait évolué.

En ce qui me concerne, c’est en écoutant régulièrement Serge Moscovici que j’avais appris en partie cette histoire, sans la connaître en entier. L’ouvrage The Making of Modern Social Psychology. The hidden story of how an international social science was created publié en 2006 par Serge Moscovici et Ivana Markova aux éditions de l’Université de Cambridge a comblé cette lacune. Il a désormais sa version en roumain (Psihologia socială modernă, Polirom, 2011). Je signale toutefois qu’il n’a pas encore été traduit en français.

Pour l’Europe détruite par la seconde guerre mondiale il y a eu un Plan Marshall, aujourd’hui oublié, qui a aidé les pays gravement affectés par les destructions et manquant de ressources à refaire rapidement leurs économies nationales. Les sciences sociales ont reçu le même type de traitement. Une partie des professeurs et chercheurs européens qui pendant la guerre s’étaient réfugiés aux Etats-Unis sont revenus en Europe pour créer des institutions nouvelles en Allemagne, Grande-Bretagne, France, et tenter de re-fonder la recherche sociale dans le nouveau contexte de paix et bien-être. La recherche a fleuri, de nouveaux domaines sont apparus, les anciens domaines ont été réorganisés, les chercheurs se sont rapprochés des réalités concrètes, de la vie réelle.  Kurt Lewin, qui avait fui l’Allemagne nazie pour les Etats-Unis, a lancé un domaine de recherche révolutionnaire, signalant après la guerre la possibilité pour les sciences sociales d’apaiser les souffrances et de contribuer de manière décisive à la démocratisation des sociétés.

Plus tard, lorsque la Guerre froide s’est déclenchée, de nouvelles problématiques et champs d’application sont apparus. Les changements politiques et historiques, d’une part, mais aussi, d’autre part, les changements de méthode en sciences sociales, y ont déclenché une effervescence inattendue.

La psychologie sociale n’a pas fait exception à ce phénomène qui a touché l’ensemble des sciences sociales, et dont on voit mieux aujourd’hui les conséquences. Le trait essentiel de ces changements est que la psychologie sociale est devenue une science expérimentale. Ceci a eu deux effets inattendus, l’abandon du pluralisme méthodologique et le renoncement à la vision empirique de la science traditionnelle. Le monopole de l’expérimentalisme sur toute recherche a consolidé et imposé ce que l’on appelle aujourd’hui la psychologie sociale expérimentale.

Lorsque cette tendance est arrivée en Europe, sa conséquence a été la multiplication de recherches expérimentales, et surtout des reproductions et répliques d’expériences déjà classiques. C’est ce qu’on a pu aussi observer chez nous[1] après 1990. Les deux auteurs du livre mentionné notent qu’on ne peut demander d’être reconnu par la communauté scientifique tant qu’on n’a pas avancé ses propres théories “comme modèle scientifique et psychosocial valide”. Or, les débuts européens ont consisté en l’application de modèles américains. Cette observation est aussi valable chez nous : la plupart des thèses, études expérimentales, et ouvrages sont des répliques d’études américaines, voire même des pastiches grossières, qui ignorent souvent les traits-mêmes du contexte spécifique où elles sont faites, son évolution idéologique tout à fait différente, et l’impact de l’idéologie totalitaire.

Après la seconde guerre mondiale, c’est une circonstance particulière qui a déclenché l’effervescence de la psychologie sociale au niveau institutionnel. Si dans un premier temps les collègues américains avaient encouragé les études comparatives surtout sous forme de répliques, un Comité s’est créé après 1962 pour soutenir la coopération et la formation de chercheurs de pointe, aptes à faire des comparaisons adaptées aux cultures, et à éviter les reproductions mimétiques qui ignoraient les spécificités de contextes différents. L’idée était d’éviter les transferts, voire les comparaisons, en les remplaçant par la „reconnaissance” des différences et des conditions particulières où se développait la psychologie sociale en Europe et ailleurs. C’est ainsi qu’est né le Comité Transnational dont Moscovici m’avait souvent parlé, conçu comme un groupe d’interaction et une simulation de la diversité, des contextes culturels et intellectuels différents. C’est ainsi aussi qu’est née l’idée de Leon Festinger, l’un des fondateurs de ce Comité, de proposer un nouveau paradigme, qui incitait à passer „d’une psychologie sociale purement à l’américaine à une psychologie sociale des êtres humains”. Bien entendu, comme le disait Hegel, les idées créent des institutions, et cela a porté fruit : dans plusieurs pays, des communautés scientifiques autonomes, des institutions, et surtout des „collectifs d’idées” sont apparus, qui ont proposé et maintenu des contacts intellectuels et échanges d’idées dynamiques et constructifs.

Une phrase surprend dans le premier chapitre : “La psychologie sociale en tant que discipline est donc née aux USA pendant la guerre”. C’est une licence, bien entendu, elle existait déjà depuis un moment, et on en connaît les fondateurs : Tarde, Durkheim, Baldwin, Halbwachs, McDougall, Klineberg, Mead, Floyd et Gordon Allport. Mais les conditions de guerre ont contraint les chercheurs américains et le champ académique à se pencher sur la cruelle réalité et à explorer des méthodes de recherche adaptées au concret, au quotidien. Les quelques années de guerre a eux seuls ont tellement changé la recherche que ce qui est arrivé en Europe après la seconde guerre ce fut une nouvelle science, avec des concepts et instruments nouveaux ayant démontré leur utilité. Il y avait les conditions (l’aide américaine), le moral y était, et la guerre froide a accéléré la coopération en sciences sociales des pays occidentaux.

Notons aussi qu’en même temps que l’Europe recevait « l’exportation » américaine à travers le Comité Transnational, des psychosociologues européens ont été invités qui, une fois rentrés dans leurs pays, ont initié des évolutions spectaculaires. Parmi eux, Jaap Rabbie (Pays-Bas), Henri Tajfel (Grande Bretagne), Claude Faucheaux et Rober Pagès (France), Ragnar Rommetweit (Norvège). Puis Lanzetta a lancé l’initiative de réunir les européens : il a commencé par visiter la Grande Bretagne, où il a proposé d’organiser une conférence européenne et invité des chercheurs de premier plan de la Grande Bretagne, des Pays-Bas, de France et de Norvège. Finalement la conférence a eu lieu à Sorrento, en Italie, avec un groupe restreint. Les participants ont partagé leurs expériences, échangé des informations, facilité les discussions, et initié un Comité « permanent ». Ce début n’a duré que cinq jours et dix sessions. Parmi les questions des participants, l’une était récurrente : comment une psychologie sociale européenne pouvait-elle s’organiser, qui développe une recherche novatrice, sans imiter la recherche américaine ? Comment la psychologie sociale européenne pouvait-elle renaître, identifier des questions et thématiques de recherche liées au contexte et aux pratiques locales ? Outre les chercheurs mentionnés, la France a aussi envoyé Lambert, de Montmollin,  Flament et Moscovici.

La deuxième conférence a eu lieu à Frascati, près de Rome, une petite ville renommée pour son vin. Outre les vétérans britanniques, hollandais, et français sont venus des italiens, israéliens, et allemands. Et un seul américain. C’est alors que le Comité Transnational a été créé, ses membres élus étant non des universitaires renommés, mais des jeunes d’une même génération d’universitaires ayant vécu les mêmes expériences et partageant un même idéalisme : Jahoda, Moscovici, Mudler, Nuttin et Tajfel, des „poids plume” selon l’expression de Moscovici. Voilà comment l’histoire a commencé… A la fin des travaux, Moscovici a été convoqué par Petrullo qui l’a emmené chez Lanzetta, puis il a été présenté à Festinger et Schachter, qui étaient à Rome, mais n’avaient pas participé à la rencontre de Frascati. C’est là qu’est née entre Moscovici et Festinger une longue, solide et fructueuse coopération, marquée par une chaleureuse amitié. Les « poids lourds » américains voulaient le rencontrer, l’évaluer, voir s’ils pouvaient faire confiance à sa capacité à s’impliquer dans des projets futurs.

Des moments et événements mémorables s’en sont suivis, Moscovici est devenu président de la European Association for Experimental Social Psychology, l’effervescence s’est propagée. D’autres réunions ont marqué cette période fructueuse, des écoles d’été, l’extension à l’Est (la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie) et à l’Amérique Latine. C’est aujourd’hui que l’on comprend mieux l’écho de ces événements, en observant le flux de chercheurs du domaine des représentations sociales qui viennent d’Amérique Latine aux congrès réguliers, même en Europe.

Ce livre est une histoire sociale vivante de la traversée de l’Atlantique par le modèle américain de recherche en psychologie sociale ; une « histoire » palpitante, qui convainc le lecteur de ce que signifie l’aide et de ce que sont les conséquences de l’idéologie qui a présidé à son implémentation. Une idéologie dérivée du respect pour le contexte local, les problématiques et les situations spécifiques à chaque région et pays, invitant les chercheurs européens à coopérer et à s’exprimer de manière originale.

J’ai lu ce livre avec une « clé » que je me suis faite ces dernières années. C’est avec le temps que j’ai compris l’intérêt de Moscovici pour le développement de la psychologie sociale en Roumanie. Il voulait reproduire en miniature son expérience des débuts de cette science en Europe, après la guerre. Il savait que les psychologues roumains avaient été isolés, qu’ils manquaient de ressources, de littérature, de laboratoires. C’est de là qu’est né son noble effort de s’appuyer sur l’expérience et les ressources occidentales pour développer un centre de recherche en Roumanie. Je me souviens des discussions et contacts qu’il a initiés surtout avec le groupe de Willem Doise en vue du premier manuel roumain de psychologie sociale, publié avec une participation européenne, des bourses octroyées aux chercheurs de Iasi, de l’implication de nos jeunes chercheurs dans les projets européens de la Maison des Sciences de l’Homme, de la participation à la fondation de la revue Psihologia Sociala, des dons de livres, etc. Plus tard, j’ai compris aussi la signification de sa Préface au livre Psihologia sociala. Aspecte contemporane (1996), où il invitait les chercheurs européens à faire pour les chercheurs de l’Europe de l’Est ce que les américains avaient fait pour eux après la guerre. C’est pourquoi nous avons ensuite publié cette Préface avec des commentaires, sous forme de Manifeste mobilisateur, dans Les Cahiers internationaux de Psychologie Sociale (2004, 62, p.13-17).  Et c’est alors que j’ai compris aussi que nous risquions de répéter l’erreur où sont tombés les européens après la guerre : répéter à l’identique les expériences américaines de psychologie sociale, en faire des répliques, des reproductions et des transferts de technologie aveugles aux spécificités historiques locales et au contexte hérité de la société totalitaire. J’ai compris l’intérêt de Moscovici pour mes études sur le champ roumain de recherche en Roumanie communiste, son insistance à suivre de près la publication en français du livre Viata cotidiana in comunism (La Vie quotidienne pendant le communisme, 2008), et récemment ses encouragements et son intérêt pour voir ma recherche finalisée sur le drame des psychologues roumains jetés en prison, enquêtés et poursuivis par le régime dont on s’est séparés et qu’on essaie d’oublier. Mais qui persiste en nous et dont on voit souvent les effets.

J’incite à la lecture de cet ouvrage-leçon magistrale.

Traduction Andrea Ernst, Université de Reims Champagne-Ardenne


[1] En Roumanie – n.t.

Phénomènes religieux. Croyances et Identités

Les Dixièmes Journées d’Etudes en Psychologie Sociale (JEPS10) organisées par le Centre de Recherches en Psychologie, Cognition et Communication (CRPCC / EA 1285) à l’Université de Bretagne Occidentale auront lieu les 8 et 9 décembre 2011 ; l’entrée est libre. Ces Journées portent sur les « phénomènes religieux, croyances et identités« .
Vous trouverez le programme et l’affiche de cette manifestation sur la page « actualités » de la faculté des Lettres – Université de Bretagne Occidentale.

Michel-Louis Rouquette (1948-2011)

C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de Michel-Louis Rouquette, le 30 novembre 2011. Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

Maître-assistant puis Professeur de Psychologie Sociale à l’Université de Montpellier 3 jusqu’en 1999, il a ensuite rejoint l’Université de Paris Saint-Denis puis l’Université de Paris-Descartes jusqu’à sa retraite, prise en 2010.

Il nous avait accordé notre premier entretien en décembre 2001. A (re)lire.

Pourquoi faisons-nous des choses stupides ?

Dans cet ouvrage, le duo détonnant et complice, psychologue et illustrateur, offre une approche humoristique d’une vingtaine d’expériences parmi les plus connues en matière de psychologie sociale. Pour nous faire comprendre nos réactions bien souvent irrationnelles !

Sortie aujourd’hui en libraire de Pourquoi faisons-nous des choses stupides ou irrationnelles ?! (S. Delouvée, éditions Dunod).

http://d.pr/6v6O (d.pr/mdlb)

1 minute pour une enquête

Vous avez une minute devant vous et vous voulez participer à une courte enquête ?

Cliquez sur le lien : http://www.uikuik.info/

Vous avez des ami(e)s qui parlent anglais, espagnol ou portugais ?
Diffusez le lien auprès d’eux.

Merci pour votre participation.

9ème CIPSLF, Porto, 2012

La 9e édition du Congrès International de Psychologie Sociale en Langue Française, organisé par l’ADRIPS et le Groupe de Recherche en Psychologie Sociale – Centro de Psicologia da Universidade do Porto, se déroulera à Porto du 1er au 4 juillet 2012.

La date limite de soumission des propositions de communication est fixée au 15 novembre 2011. Le site Web mis en place à l’occasion de ce congrès (http://www.adrips.org/porto/Porto/Accueil.html) vous permettra bientôt de soumettre vos propositions de communication et/ou de symposia et de vous préinscrire.

Doctoriales Psychologie de la Santé 2012

Les prochaines Doctoriales de Psychologie de la Santé auront lieu à l’Institut de Psychologie de l’Université Paris Descartes les 12 et 13
janvier 2012.

Vous trouverez les informations relatives à cette manifestation sur le lien suivant: http://www.psychologie.parisdescartes.fr/spip.php?article2299. Le deadline pour soumettre une proposition de communication est fixé au 1er novembre.

Mi-temps ingénieur(e) de recherche

On propose de toute urgence deux emplois à mi-temps d’ingénieur-e de recherche ou de post-doctorant-e pour des observations ethnographiques dans des établissements d’enseignement secondaire. Les observations auront lieu pendant la période octobre 2011- juin 2012. L’emploi durera jusqu’à octobre 2012 pour les tâches de synthèse et d’exploitation.

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